11 mai 2008
... HEUREUSE ... ENFIN! ...
Ah! Les beaux jours reviennent. Il était temps! C'est un bonheur sans nom que de revoir les cerisiers du Japon en fleur, les Rhododendrons colorés, les magnolias qui laissent encore quelques flammes à leurs branches! Il y a eu un week end prolongé à Hardelot exceptionnel, et un repas chez des amis exceptionnel lui aussi.
Gaby grandit. Petit mec aux bêtises ininterrompues... Mais rigolard à souhait.
Faustin a perdu sa deuxième dent... ça file.
Le 1er Mai, nous fêtions notre première année avec Nicolas... Que j'aime profondément de plus en plus. C'est un homme exceptionnel. Magnifique. Un homme dans toute la puissance du terme; un être humain comme je n'en avais jamais rencontré auparavant. Il m'a rendu ma dignité et mon sourire. C'est un Ange. Les années vont s'accumuler, c'est certain. Je suis tout simplement heureuse.
Florilège photographique.


L'écharpe est toujours là... ^^






27 avril 2008
... Bonjour, Martine Leblanc...
Les jours passent et l'inspiration s'était fait un peu la malle. Faustin a eu six ans, ça file bon sang... En ce moment, mon gros point noir, c'est le boulot. Je n'avance pas. Je régresse même. On nous file une pression monstre, sans même en avoir l'air, pour un boulot où on nous demande d'être dans la quantité et la qualité. Je suis dans la qualité... La quantité patientera.
J'en ai assez d'être un robot. Je ne ressens plus le plaisir de convaincre. A vrai dire, je me laisse glisser doucement dans un semblant de vie. Je me lève en pensant en taff, je mange en y pensant, je me couche en y pensant. Quand j'arrive à me coucher. Je n'ai le goût de rien... Si ce n'est celui de tout plaquer, chose que je ne peux pas me permettre. Super woman de l'impossible, j'arrive pas à faire face. Je sais que lorsque je raconte les pressions que l'on a au boulot, on me dit 'mais attends, y a plus grave dans la vie!' Oui, en effet. Mais moi, c'est tous les jours. C'est tout le temps. C'est épuisant.
J'ai un traitement qui est sensé faire passer au second plan tout ce que ce taff m'amène comme questions sur moi même. Je me sens incapable de quoi que ce soit, je me sens inutile et nulle, j'ai l'impression d'être sous un jugement constant... Ce qui est réel. Pourtant, mon boulot n'est pas mal fait. Au contraire, je le sais. Je sais que je fais du bon boulot.
Mais on nous refuse tout.
Jusqu'à la possibilité de rêver.
Evoluer? Impossible.
Se former à mieux? Impossible.
Augmenter les salaires? Impossible.
13è mois? Impossible. Tout semble impossible.
Ton boulot, c'est de prendre des rendez vous. C'est ça, c'est ta tâche dans la vie. Tu ne dois faire que ça. Ne pas lire, ne pas écrire, ne pas penser.
On pense pour toi.
Faire ci ou ça? Ce n'est pas ton boulot. Avoir plus de temps pour former les nouveaux? Au plus vite au mieux. Ils apprendront certains trucs sur le tas. Mais on ne manquera pas de te faire savoir qu'ils ne savaient pas telle ou telle chose au moment voulu. Même leur histoire d'algorithme est là pour nous mettre la pression. Une minute ou quatre de plus au tél? Mais de toutes façons, vous la récupérez quand vous vous connectez. C'est à dire jamais quand il faut. Toujours trop tard. Jamais à l'heure. La considération, c'est pour les sup. Les regards condescendants, c'est pour nous. Quand on nous 'visite', c'est la vitrine. On nous jetterait presque des cacahuètes. Je ne suis personne. Je suis cette fille parmi les autres, qui doit se contenter de prendre son AD le matin pour éviter de fondre en larme à la 15ème personne qui me hurle dessus au téléphone que je la fais chier, que mon boulot est une daube. Mon boulot. Moi. Je ne suis rien.
Il faut que je reprenne le goût des choses. En ce moment, tout est sans saveur. Il n'y a que leurs sourires qui me rendent un peu le mien.
Nicolas, je t'aime. Faustin, je t'aime. Gabriel, je t'aime.
Et je réussirai à me lever demain matin pour aller affronter une autre journée.


18 mars 2008
... The Cure, Oberhausen, ma Review Perso :) ...
Humeur actuelle :
radieux
Ah ! Si je m’étais attendu à ça ! Je ne suis pas fan, loin de là. J’y suis allée un peu en dilettante, en m’attendant à entendre du bruit…L’attente n’a pas été très longue à vrai dire. On m’a dit que la date était complète… 13/15000 personnes ? ça me laisserait presque de marbre. Je n’ai pas mon billet en main, je reste dans l’expectative. C’est dingue quand même, je me rends compte qu’il y a un monde fou dans le couloir en face de moi. Nico est parti chercher mon billet pour me l’amener à la sortie ; je ne sais pas si c’est cette petite attente, le fait de voir tout ce monde d’un coup, d’entendre les bruits diffus de la première partie qui me parvient, mais la pression monte d’un petit cran quand même… Je vois tout un petit monde très hétéroclite, des styles très disparates, du fan ébouriffé teint au petit clone dictatorial en passant par la curieuse que je suis et qui se ballade sans style telle une vacancière. En passant le premier couloir, on se sent un peu plus dans l’ambiance on va dire. Même si je reste toujours aussi dubitative. On passe une porte, et là, on entrevoie enfin un bout de la salle. Wow. Moi qui n’ai jamais fait de grand concert, la salle me ravit par la taille et m’inquiète tout autant à cause de celle-ci… Les gradins sont clairsemés quoiqu’immenses, et la fameuse fosse nous tend les bras. Déjà toute une foule dans l’attente, une foule compacte et difficile à pénétrer… Ils attendent tous, les yeux rivés sur la scène. C’est quand même assez impressionnant. On entend toutes les langues, anglais , néerlandais, allemand surtout évidemment, et français, on s’excuse comme on peut dans toutes les langues en passant devant les gens… C’est moi ou franchement ils sont tous grands ?? On retrouve la main tendue de V. et nous voilà placés. J’entends des pronostics de chansons incompréhensibles, des gens qui se saluent, qui se retrouvent, ça fait plaisir à voir toute cette bonne humeur en tout cas ! Ma pression redescend un peu, quoique j’ai déjà mal aux jambes, on est même pas encore au début ! C’est le fait d’être restée assise dans la voiture, ça me coupe un peu le sens de l’équilibre. On voit les roadies s’activer sur scène, ça va commencer donc… Les lumières s’éteignent, et allez c’est parti. Je ne saurai pas vous refaire la setlist, je suis larguée à ce jeu là ^^ J’ai compris deux choses : les bonhommes sur la scène sont fascinant et la musique n’est pas du bruit à l’arrivée… Robert Smith marche sur la lune mais semble transporté, c’est assez curieux comme impression… Les gens autour de moi reprennent en cœur des airs que je connais mais des paroles que je ne connais pas ! Déroutant, mais je ne me laisse toujours pas impressionner pour autant, il me faut bien ¾ d’heure une heure pour atterrir et vraiment oublier tout ce monde, j’ai eu le malheur de me retourner et de regarder la salle pleine à craquer… Très déstabilisant pour moi ! Et puis boum, je me prends une claque. Je suis transportée moi aussi. Je me surprends même à tendre la main vers cette scène pas si lointaine que ça finalement, et à mitrailler avec mon apn avec frénésie. Oh, Lullaby ! Celle là, je la connais! Je pense à Mam’ à cet instant précis et filme un petit morceau pour lui montrer plus tard, cette chanson la faisait frissonner et impressionnait la gamine que j’étais quand on regardait le clip il y a quelques années. ’Et celle là, c’est quoi ?’ ’The Figurehead !’ ’ Et celle là ?’ ’Please project !’ Et celle là ?’ ’A boy I never knew!’ Je sais de toutes façons qu’il me dira chaque titre, je ne saurai pas être perdue avec lui à mes côtés à ce moment précis… ’Ouaaah et celle là ??’ ’ One Hundred Years ! de l’album Pornography...’ C’est cet album là qu’il faut que je me découvre en premier alors. C’est vraiment superbe, jeu de lumières, les images derrières... Et puis ce bonhomme chevelu qui regarde les gens avec cet air pénétrant, c’est très étrange comme impression. Je vois des sourires sur les visages de ces 4 inépuisables, des doigts qui se balladent sur les guitares comme si elles étaient le prolongement de leurs corps, parfois Smith lâche tout, prend un micro et fait un tour près des bords de la scène, en s’arrêtant parfois, juste pour sourire à un objectif. Dispo avec ça hé :) J’ai accroché sur la quasi totalité de ce que j’ai entendu, j’ai apprécié même de me retrouver compressée dans cette foule compacte, j’ai aimé voir le sourire sur le visage de mon Nico... C’était juste fabuleux! Il faut quand même que je me pose, je me sens un peu à l’ouest, mes jambes finissent par me crier qu’il faut que je m’asseye, alors juste avant le premier rappel, on file incognito se ressourcer dans le couloir de la salle. Je suis épuisée, j’avais oublié en fait que j’avais mal partout tellement j’étais transportée! On revient pour les rappels après un ptit quelque chose à manger... Et vu d’en haut c’est tout aussi génial. De cet endroit, je prends conscience du nombre de gens présents dans la salle et la fosse, et du fait qu’on était pas si loin que ça de la scène en fait... Les morceaux s’enchainent toujours... Je reconnais plein de titres... Close to Me, Why Can’t I Be You?... C’est vraiment prenant. On finit sur ’Killing an Arab’ dont je connais l’histoire en rapport avec ’L’étranger’ de Camus... Les lumières s’éteignent pas, ils vont revenir tu crois? On y croit pendant une bonne minute et puis tout se rallume. Je m’assieds, j’avoue, je suis scotchée. J’ai jamais autant apprécié un concert de ma vie. Quoi? Y a 3 heures qui sont passées là? Pas possible... Et bien si! Tsss... Mais c’est du délire! J’ai rien vu passer... Allez, faut se bouger, il y a le retour aussi... Je squatterai bien, juste comme ça, pour rester dans l’ambiance je crois, c’était suréaliste. Allez, à la maison, y a mon lit qui m’attend et les enfants aussi... Allez, direction Duisburg, et c’est fini, on rentre en France. Le concert de The Cure à Oberhausen sera sans doute le souvenir le plus mémorable que j’ai de concert :)
Merci à toi mon Nico :)

05 mars 2008
... Faufau & la Tekto ...
27 février 2008
... Concours!!!...
Voilà. Gabriel est inscrit au Concours des plus beaux sourires pour les 30 ans de KINDER, vous savez, avec la pub qui passe partout? Et bien il est selectionné pour cette semaine :)
C'est maintenant que vous allez pouvoir m'aider.
Ah ben oui après tout :)
Je vous demande une toute petite chose pour cette semaine.
Il suffit de s'inscrire ici: http://www.30anskinderchocolat.fr/
ou de cliquer sur la photo :)
Et de chercher dans les selectionnés la photo de mon loulou...
"Gabriel, 3 ans, Fâches Thumesnil"
Boa quoi :) Sa photo sur les emballages Kinder... ça le fait non? ^^
Ce concours donne droit à un vote par jour et par personne. N'hésitez pas!!!!
Je compte sur vous tous :)
Merci et à très vite!!!!!!!!
Amélie (fière comme tout^^)
13 février 2008
... 14 Février?...
Des fois, je me dis que la vie est injuste.
J’me sens encore comme une ado.
Avec la mouette incontrôlable, l’acné qui va bien et la jalousie de jeune fille. En somme, une triple buse.
Et puis, fatalement, en ces temps de saint valentin, je me joins à l’inconscient et au conscient collectif, en faisant mine d’être anti-Saint-Valentin, mais j’attends impatiemment La marque d’affection et ce qu’il aura trouvé pour cette fête 100% commerciale, et 50% romantique. Pourquoi juste 50? Parce que quand je regarde la télé, il y a toujours des dizaines de couples qui se bécotent… Qui se bisoutent… Qui sont tout gnangnan… Et ça, ça a le don de m’exaspérer. Parce que ça me fait toujours penser que je n’en ai pas assez.
Pourtant, des marques d’affection, j’en ai à revendre! Si il y a bien un homme qui n’en est pas avare, c’est bien Nicolas… Et j’ai encore trop de mal à accepter tout ça de la part d’un homme, donc je ne note en mon for intérieur que ce qui me déroute. Pourtant, des bisous, j’en ai. Des câlins aussi. Des mots gentils. Des petites attentions qui rendent mon quotidien tellement sympa. Mais je dois être une éternelle insatisfaite…
Je me sens impitoyablement comme une ado.
Il y a des moments où je deviendrai jalouse comme une lionne, vraiment agressive. ‘Quoi? C’est Qui? Où ça? Avec qui? ‘ Bref l’horreur. Je ne verse pas ‘trop’ là dedans… Même si ça m’arrive, mais ça va, il y a un juste milieu.
Et quand mes hormones de jeunes filles reprennent le dessus, que l’acné fleuri, et que j’ai la mouette en vrac… Que l’on dirait Ugly Betty… Ah là là, dans ces moments là, je suis une teigne. Pourtant, je ne suis pas si horrible que ça. Je suis juste encore en devenir sur ce qui est de la féminité. Ça vient parait il.
Bref, à 27 ans, laissons toujours le temps au temps, ça finira par arriver, je deviendrai un jour une femme. Déjà dans ma tête. C’est compliqué… Quand en ces prémices de Saint Valentin on se sent le cœur qui bat très (trop?) fort, les yeux pétillants et le ventre papillonnant, quand on se rappelle de son premier amour qui, 10 ans après, reste un souvenir vivace… Mais que tous ces symptômes ne vous conduisent qu’à une seule et même personne… Ah! Moi, je suis amoureuse. La vie est injuste. Ugly Betty, j’adore.
Saint Valentin… Franchement, à force de tourments… J’aurai ta peau!
31 janvier 2008
... Parce qu'un Jour, ça Finit Par Bien Faire...

Les bien-pensants m'exaspèrent. Avec leurs avis arrêtés et surtout leur façon toute personnelle de tenter de vous faire croire que votre vie est une daube. Les bien-pensants ont parfois une vie bien dissolue… Bien-pensants et provoquant la pitié à force d'en rajouter. Je ne pense ni ne suis mieux que les autres. J'ai mes réussites: j'ai eu mon bac. J'ai un QI sympa. J'ai deux enfants extra même si l'un des deux est hyperactif et que c'est compliqué. J'ai une vie sympa aussi. Un homme adorable, attentionné et doux. Intelligent avec ça. Charmant d'autant plus. J'ai retrouvé une vie. Alors, c'est super, non? Ce n'est pas un ersatz de vie, avec sa flopée de parasites, ou la vie sociale de lycéen qui peut même s'y greffer. Ce jeu là amuse à 15 ans, agace à 20, énerve à 25, exaspère après… C'est fou pourtant, les gens ne grandissent pas de la même façon. Certains stagnent. C'est tellement dommage. Certains stagnent et critiquent. Certains n'évoluent pas. Alors oui, ça m'énerve. Oui, c'est énervant. C'était le but. Le bien-pensant, comme son nom l'indique, pense bien. Il a la Pensée Unique. L'Avis Suprême. Le Droit Suprême. Dictature de l'esprit. Despotisme de l'acte. Nihilisme de l'autre. Annulation de la pensée personnelle. Bourrage de crâne comme dans l'ordre du temple solaire. Mais le problème, avec les bien-pensants… C'est qu'avec eux, vous avez, quoiqu'il arrive, tort. Ou alors une expérience de moins. Ou de retard. Le bien-pensant a vécu avant vous. Tout vécu. Sait tout. Pense même pour vous. Ne réfléchissez pas, on le fait pour vous… On dirait du IIIè reich. C'est fascinant cette volonté de manipuler les esprits. Le problème aussi, c'est que pendant un moment, vous ne contredisez pas le bien-pensant. Il veut avoir raison? Ok, laissons tomber. Ça passera avec les années. Mais en fait pas du tout. Le bien-pensant reste dans son idée. Ah la la… Je ne suis certainement pas un sac à merde comme peut le croire le bien-pensant. Bien au contraire. C'est vrai. Je réussis ma vie. Familiale, amoureuse, même si au niveau professionnel c'est pas l'extase… ça le deviendra. J'ai un CDI, et certains n'en ont pas. Ne nous plaignons pas. Du ressentiment? J'en ai. Oui, une sacrée dose même. Mais malgré tout, j'ai quelque chose que le bien-pensant n'aura pas de moi. Mon intégrité. Ah mais non, je n'ai pas honte de ce que j'écris. J'aime écrire, j'assume pleinement. Allons y gaiement pour le sourire de côté, carnassier à souhait. 'Nan mais t'as vu ça?! Et elle a pas honte… C'est honteux! Franchement, c'est honteux hein!! Et elle croit que…' Et hop, c'est reparti. Sur certains de mes articles, en particulier sur mon Ground Zero, il y a eu cette réaction. Une dose de bien-pensant dès la lecture. Bah! Le bien-pensant peut penser que j'écris de la daube, rien que mon écriture vaut plus que ce qu'il peut penser de moi… Bien pensant… Mais pensant bêtement… Alors pitié les bien-pensants. Pensez pour les autres, mais oubliez surtout de penser pour moi. Qu'on laisse les gens qui se reconstruisent s'il vous plait. Ce n'est pas de bourrage de crâne dont ils ont besoin. C'est de décence. On peut penser ce qu'on veut de la vie d'autrui, mais dans une certaine mesure. On peut juger, on peut cracher, on peut détester… Mais il ne faut pas oublier une chose. Bien penser pour les autres… Par les autres… Pourquoi pas… Mais il ne faut pas oublier de penser pour soi. Et si les bien-pensants qui passent par là pouvaient se mettre à réfléchir 5 minutes au mal que ça peut faire à certains… Ils se feraient peut être un peu plus petits et moins cyniques. Et c'est à ça que l'on pourra juger de leur maturité et de leur intelligence. En attendant… Reconstruisons nous à l'abris des bien-pensants. Je suis bien. Je suis heureuse. Et franchement… Vivre est beaucoup plus passionnant que tout ça. J'emmerde les bien-pensants.
02 janvier 2008
... Lettre Ouverte à D&co...
Chère Valérie,
Aujourd'hui, 2 janvier 2008, j'ai décidé que vous passeriez par chez moi. Bon, "On peut toujours rêver!" me suis-je exclamée en mon for intérieur.
Il faut dire que j'étais vite agacée par l'allure franchouillarde un brin exaspérant de toute l'émission.
Les couleurs ne sont pas forcément chaque fois à mon goût… Mais! Car il y a un mais!
J'avais remarqué que vous utilisiez de forts jolis stickers. Donc, chère Valérie, j'ai décidé de vous piquer une idée.
Une seule, puisque quoiqu'il arrive je n'ai pas votre crédit illimité bien pratique pour réaménager l'intérieur.
J'ai décidé donc d'acheter un kit de sticker moi aussi. Puisque je sais bien que vous ne passerez jamais par chez moi pour refaire vous-même avec mon aide ce qui rend les murs neutres et plats, refaire ces blancs qui ne me satisfont pas.
Voici donc le résultat de ma trouvaille, en fichier joint.
Avec toute ma sympathie, je vous souhaite une bonne année Valérie.
Amélie.



... Les Fêtes!!...
Nouvel an avec Les Copènes! Lycée Powaaaa...


Noël 2007 chez Mamie.











Arrivée du Sapin, Mi Décembre.






31 décembre 2007
... Verrines Ah Ah! ...
Vache qui Rit, Concombre, Jambon Blanc.

Serrano, Mâche, Chèvre Frais.

Avocat, Roquefort, Carotte, Sauce qui va bien.

21 décembre 2007
... Mon Cadeau, le Livre de mon Blogueur Favori...

Recommandé par des Influenceurs
Foncez.
Brad, c'est pas de la merde. Il le dit lui même.
A lire absolument.
J'adore, j'adhère.
A suivre, mon avis quand je l'aurai complètement phagocyté...
Excellente fin d'année à tous.
24 novembre 2007
...Tais Toi Mon Coeur...
Nouveau Dionysos ft Olivia Ruiz!
Tim Burton Powaaa...
14 novembre 2007
... wow ...
... Lip Dub. Lip Quoi??...
Ah si seulement j'avais un peu de chance
Je bosserai dans une boîte
Où on ferait tous un super LipDub
Principe? "Des collègues, une grosse stéréo, quelques heures creuses, une chanson qui tape et une caméra : dites adieu aux séminaires avec saut à l'élastique, enregistrez vos lips dubs au bureau."
Ah
Comme je disais, si j'avais un peu de chance
Je bosserai dans la bonne ambiance bla bla bla...
En attendant, faut voir les vidéos, ça vaut le coup d'oeil :) et le principe du projet commun pour resouder les troupes, why not... Moi ça me remonterait bien le moral de les voir tous chanter en coeur
Mon préféré reste celui ci quand même, et l'original aussi, le tout posté ici.
Lip Dub - AOL France - L'amour à la française
envoyé par yom_
Thanx to Suchablog
01 novembre 2007
... Trop Plein ...

Vous revoilà… Enfin… Mes amis, seuls amis, uniques amis qui de loin en loin ont toujours été là pour moi… Chers mots, perdus quelques semaines, angoisse terrible devant une feuille blanche, que je m'empresserai volontiers de gribouiller de vous, jetés au hasard, sans but, juste pour déverser mon trop plein, ce qui m'étouffe, ce qui se retient, ce qui me rend presque apathique… J'avais peur que vous ne soyez plus là, que vous m'ayez fuis, fidèles compagnons de fortune et d'infortune, ersatz de vie, ersatz d'envie, et besoin irrépressible pour exprimer mes émotions d'autiste, perpétuelle antithèse de ce monde si laid! Vous avez toujours été là, quand j'étais seule, quand je ne l'étais pas, pour exprimer l'amour, la haine, l'envie, le souvenir, la grandeur, la petitesse d'un moment de vie qui m'échappera forcément à un moment ou à un autre… Lettres associées, syllabes chantantes, construction chaotique suivie et adorée par moi, je vous ai tellement portés aux nues, tellement adulés, tellement choyés, même si je ne vous connais pas tous, même si chaque jour m'en apporte de nouveaux, même si j'en apprendrai jusqu'au dernier instant… Chers mots qui réussissent toujours à me sortir de ma léthargie, qui réussissent à me faire grandir, en qui je puise tant, tellement plus qu'en chaque être humain… Je reste encore à terre, écrasée par le poids des responsabilités que j'aimerai fuir, encore et encore, dans la nuit, dans le jour, dans le café ou les petits ersatz qui rendent le quotidien moins rude, moins gris, moins… vide… Vous remplissez mes pages de ce qui ne remplit pas ma réalité, de ce qui ne fait pas mes jours, vous aidez mon monde à se construire, j'aimerai dire tout ça, mais j'en suis bien incapable, j'écris… Je l'aime, vous le savez! J'en suis retournée de me sentir si faible et vous, seuls confidents, pouvez traduire ce que je ressens, alors que je serai bien incapable de le retranscrire de vive voix… Pourtant, au moment où j'écris, je voudrais pouvoir le dire, parce que je sais que c'est important, de pouvoir dire aux gens qu'on les aime, mais je ne sais pas, ou peut être ne sais simplement plus… Vous êtes toujours près de moi, aux moments pénibles, aux moments gais, pour m'aider à lisser tout ça, pour m'aider à adoucir la courbe qui monte et descend… Foutu trouble qui me rend si bizarre aux yeux de certains, alors que ce n'est pourtant pas faute d'essayer de le combattre… Foutu trouble qui me rend parfois complètement indifférente, et à d'autres tellement touchée… Foutu cerveau qui emmagasine tellement de choses inutiles alors que je ne me souviens même plus de voix qu'il me ferait tellement chaud au cœur de réentendre… J'écris, parce que je crie chaque fois plus fort à l'intérieur, et que j'ai peur un jour que tout ne se taise, j'écris parce que je me suis tue trop de temps, j'écris parce que je vis, et que j'ai envie de vivre encore et encore… J'écris, et parfois je reste conne devant la feuille parce que vous refusez de sortir, vous refusez de me traduire, vous refusez de me servir… Seuls alliés, vous savez me dire que vous m'aimez, vous… Vous savez me dire à quel point je suis importante… Si j'avais réellement ce potentiel qui me rend parait il particulière, si j'étais 'quelqu'un de bien', aurai je besoin de hurler par écrit au lieu de sortir ce que j'ai en moi par la voix des airs… Par cette parole qui me frustre, qui me rend encore plus bête, qui me rend encore plus puérile, qui me rend tellement sotte parfois… J'ai froid, il est tard, je pense, je pense encore, je pense toujours… Je me vois en train d'écrire un poème sur noël, j'ai quoi… 8 ans? Les phrases me plaisent, elles chantent, elles coulent sur la feuille, naissent sous mes doigts… Je ne sais pas ce que c'est, mais cette mélodie fait naître sous mes yeux mes premiers quatrains… Je ne sais pas qu'ils me suivront, ces airs mélodieux qui vous encensent, sans chanson, mais avec tellement de simplicité que parfois s'en est trop, je dois poser le stylo, je dois poser mon esprit, qui s'emplit, qui s'emplit… de mots, de vous, de vos espoirs qui ne me déçoivent jamais… Je m'enfuis, je suis une autre, je vis, je suis… Vous coulez en moi mieux qu'un fleuve, vous partez d'un point culminant en mon esprit, si haut que vous en tombez plus vigoureux encore… Sur ces cimes, vous naissez, sur les flancs de ma mémoires vous passez, de chemins en chemins, de crêtes en crêtes, de ruisseaux en ruisseaux, petits, seuls, vous vous assemblez toujours plus nombreux, pour enfin vous déversez avec fougue et puissance dans ce fleuve continu qui abreuve sans cesse mes pensées… Flot incessant, pensées multiples instantanées, mélange d'hier d'aujourd'hui de demain, mélange de genre, d'auteurs, de vies éparses, mélange, encore, mélange toujours… Besoin constant de me justifier de vivre, besoin constant de me justifier d'avoir ma place, besoin de vous voir pour me sentir pleinement moi… Besoin de poser sur chaque chose un mot, de le voir écrit, sinon il n'a plus de sens, sinon, il s'enfuit! Témoignage de ce qui fera mon hier, vous êtes aujourd'hui ce qui me garantit mes lendemains… J'ai aimé son orthographe, sa grammaire, sa ponctuation avant même de le voir… J'ai aimé ses mots… Tout comme j'aime les miens… J'ai l'esprit empli d'odes, emplie de ce besoin d'encenser, avec la parole je ne peux pas… Alors j'écris… Parce que j'aime la vie, j'aime ce que j'ai fait, j'aime ce que je suis, j'aime ce qu'il est. J'écris, parce qu'hier, j'avais peur, mais aujourd'hui j'ai envie d'un demain souriant. Il est presque six heures du matin. Vous m'avez prise en traître, mais vous m'avez manqué! Je voudrais tant lui dire, mais je ne saurai que l'écrire… Croyez vous qu'avec votre pouvoir, ce pouvoir si particulier que vous avez, vous, les mots… Croyez vous qu'il comprendra?...


